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9 slides · positionnement · 1080 × 1350
Vous cherchez depuis deux ans. Le problème n’est pas vous. Villa 1998, plein nord — 1 850 000. Appartement à rénover, 3ᵉ sans ascenseur — 1 240 000. Maison mitoyenne, en bord de route — 1 490 000. Le terrain qui vous plaisait — déjà sous promesse. Deux ans de visites. Zéro bien. Ce n’est ni votre budget ni votre patience. Trois raisons, et aucune ne dépend de vous. 01 · CE QUI EXISTE — le marché ne fabrique pas ce que vous cherchez. Il revend ce qui a été construit il y a trente ans, avec le budget et pour le mode de vie de quelqu’un d’autre. 02 · CE QUI NE SE VOIT PAS — les meilleures parcelles se traitent avant l’annonce, entre notaires, communes et propriétaires qui n’ont rien publié. Sans réseau local, vous arrivez toujours second. 03 · CE QUI BLOQUE — courtier, architecte, entreprise générale, banque : quatre interlocuteurs, aucun responsable. Le budget glisse, les délais s’allongent. Le bien que vous cherchez n’existe pas encore. C’est exactement pour ça que vous ne le trouvez pas. Alors on ne le cherche pas : on le construit. Terrain repéré avant l’annonce, projet dessiné autour de votre manière de vivre, permis déposé et suivi, chantier tenu, clés remises au prix annoncé. Un seul contrat, un seul responsable. Écrivez-nous en message : dites-nous où vous cherchez et depuis combien de temps. On vous répond franchement — faisable ou non, à quel prix, en combien de temps. #immobilier #suisseromande #arclemanique #villa #constructionmaison #terrain #nyon #vaud #geneve
Vous cherchez depuis deux ans. Le problème n’est pas vous. Villa 1998, plein nord — 1 850 000. Appartement à rénover, 3ᵉ sans ascenseur — 1 240 000. Maison mitoyenne, en bord de route — 1 490 000. Le terrain qui vous plaisait — déjà sous promesse. Deux ans de visites. Zéro bien. Ce n’est ni votre budget ni votre patience. Trois raisons, et aucune ne dépend de vous. 01 · CE QUI EXISTE — le marché ne fabrique pas ce que vous cherchez. Il revend ce qui a été construit il y a trente ans, avec le budget et pour le mode de vie de quelqu’un d’autre. 02 · CE QUI NE SE VOIT PAS — les meilleures parcelles se traitent avant l’annonce, entre notaires, communes et propriétaires qui n’ont rien publié. Sans réseau local, vous arrivez toujours second. 03 · CE QUI BLOQUE — courtier, architecte, entreprise générale, banque : quatre interlocuteurs, aucun responsable. Le budget glisse, les délais s’allongent. Le bien que vous cherchez n’existe pas encore. C’est exactement pour ça que vous ne le trouvez pas. Alors on ne le cherche pas : on le construit. Terrain repéré avant l’annonce, projet dessiné autour de votre manière de vivre, permis déposé et suivi, chantier tenu, clés remises au prix annoncé. Un seul contrat, un seul responsable. Écrivez-nous en message : dites-nous où vous cherchez et depuis combien de temps. On vous répond franchement — faisable ou non, à quel prix, en combien de temps. #immobilier #suisseromande #arclemanique #constructionmaison #villa
« Nous cherchons depuis deux ans et nous ne trouvons rien. » C’est la phrase qui ouvre la moitié de nos premiers rendez-vous. Elle s’accompagne presque toujours d’un sentiment d’échec personnel — à tort. Trois raisons structurelles expliquent cette impasse. Aucune ne dépend de l’acheteur. 01 · Le marché de la revente ne produit rien. Il remet en circulation des biens conçus il y a trente ans, pour un autre budget et un autre mode de vie. Le stock se raréfie pendant que la demande se maintient. 02 · Les meilleures parcelles ne sont jamais publiées. Elles circulent entre notaires, communes et propriétaires avant toute mise en ligne. Sans réseau local établi, on arrive systématiquement après. 03 · Personne ne porte le projet. Courtier, architecte, entreprise générale, banque : quatre périmètres, aucun engagement global sur le prix final ni sur la date de remise des clés. La conclusion est moins confortable qu’il n’y paraît : le bien recherché n’existe pas encore. Le chercher plus longtemps ne le fera pas apparaître. Notre métier consiste à tenir la chaîne complète — terrain, permis, chantier — et à livrer au prix et à la date annoncés. Un seul contrat, un seul responsable. Si vous cherchez depuis plus d’un an, écrivez-nous. Nous vous dirons franchement si votre projet est faisable, à quel prix et dans quel délai. #immobilier #suisseromande #promotionimmobiliere #construction #arclemanique
9 slides · conseil terrain · 1080 × 1350
Le terrain est magnifique. Il est aussi inconstructible. C’est la phrase que personne n’a envie d’entendre. Elle arrive presque toujours après la signature. Un terrain ne se juge ni sur la vue, ni sur le prix au m². Il se juge sur sept points, et tous se vérifient AVANT de faire une offre. 01 · LA ZONE — « constructible » ne veut pas dire « tout de suite ». Demandez l’extrait du plan d’affectation en vigueur, avec sa date. 02 · L’INDICE — c’est lui qui fixe vos m² habitables, pas la surface de la parcelle. 03 · LA PENTE — le terrassement part avant les fondations. Faites-le chiffrer avant l’offre. 04 · LE SOUS-SOL — un sondage géotechnique coûte une journée de machine. Une reprise en sous-œuvre coûte dix fois ça. 05 · L’ACCÈS — on n’achète pas un terrain, on achète le droit d’y arriver. Les servitudes sont au registre foncier, jamais dans l’annonce. 06 · L’ÉQUIPEMENT — « équipé » se vérifie en mètres : où s’arrête vraiment le réseau ? 07 · L’ORIENTATION — la vue se juge en dix minutes. Le soleil de janvier, non. Nous tenons le terrain, le permis et le chantier. C’est exactement ce qui nous permet de dire non à une parcelle — avant que vous ne l’achetiez. Une seule chose à faire : suivez @martinassocies. Chaque semaine, un point du métier expliqué. #terrain #immobilier #construction #villa #permisdeconstruire #suisseromande #arclemanique #nyon #vaud
Le terrain est magnifique. Il est aussi inconstructible. C’est la phrase que personne n’a envie d’entendre. Elle arrive presque toujours après la signature. Un terrain ne se juge ni sur la vue, ni sur le prix au m². Il se juge sur sept points, et tous se vérifient AVANT de faire une offre. 01 · LA ZONE — « constructible » ne veut pas dire « tout de suite ». Demandez l’extrait du plan d’affectation en vigueur, avec sa date. 02 · L’INDICE — c’est lui qui fixe vos m² habitables, pas la surface de la parcelle. 03 · LA PENTE — le terrassement part avant les fondations. Faites-le chiffrer avant l’offre. 04 · LE SOUS-SOL — un sondage géotechnique coûte une journée de machine. Une reprise en sous-œuvre coûte dix fois ça. 05 · L’ACCÈS — on n’achète pas un terrain, on achète le droit d’y arriver. Les servitudes sont au registre foncier, jamais dans l’annonce. 06 · L’ÉQUIPEMENT — « équipé » se vérifie en mètres : où s’arrête vraiment le réseau ? 07 · L’ORIENTATION — la vue se juge en dix minutes. Le soleil de janvier, non. Nous tenons le terrain, le permis et le chantier. C’est exactement ce qui nous permet de dire non à une parcelle — avant que vous ne l’achetiez. Une seule chose à faire : suivez cette page. Chaque semaine, un point du métier expliqué. #immobilier #suisseromande #terrain #construction #arclemanique
« Le terrain est magnifique. Il est aussi inconstructible. » Cette phrase, nous la prononçons trop souvent devant un client qui a déjà signé sa promesse de vente. Le prix au m² est l’information la plus regardée du marché, et la moins utile. Sept points, eux, décident réellement de ce qui sortira de terre. 01 · La zone — « constructible » ne veut pas dire « tout de suite » 02 · L’indice d’utilisation du sol — il fixe vos m² habitables, pas la parcelle 03 · La pente — le terrassement part avant les fondations 04 · Le sous-sol — un sondage vaut mieux qu’une reprise en sous-œuvre 05 · L’accès — les servitudes sont au registre foncier, pas dans l’annonce 06 · L’équipement — « équipé » se vérifie en mètres 07 · L’orientation — la vue se juge en dix minutes, la lumière d’hiver non Tous se vérifient avant l’offre. Aucun ne se rattrape après. Notre métier consiste à tenir la chaîne complète : le terrain, le permis, le chantier. C’est ce qui nous autorise à écarter une parcelle avant qu’un client ne l’achète. Suivez la page pour la suite — chaque semaine, un point du métier expliqué. #immobilier #suisseromande #promotionimmobiliere #construction
26 s · avant / après · voix + musique
Ce bâtiment, tout le monde voulait le démolir. Façade fatiguée, volets pourris, toiture en fin de vie. Sur le papier, une ruine. Dans les faits, de la pierre de taille et des volumes qu’on ne construit plus. Voilà le même bâtiment, aujourd’hui. Structure reprise, mise aux normes. Isolation, pompe à chaleur, triple vitrage. Pierre de taille restaurée à l’identique. Le neuf se construit partout. Ça, non. Suivez Martin et Associés.
Tout le monde voulait le démolir. Façade fatiguée, volets pourris, toiture en fin de vie. Sur le papier : une ruine. Dans les faits : de la pierre de taille, des volumes qu’on ne construit plus, et une adresse qu’on ne rachète pas. Ce qui a été repris — · Structure et mise aux normes · Isolation, pompe à chaleur, menuiseries triple vitrage · Pierre de taille restaurée à l’identique Le neuf se construit partout. Ça, non. Suivez @martinassocies — chaque semaine, un point du métier : le terrain, le permis, le chantier. #renovation #avantapres #patrimoine #pierredetaille #renovationenergetique #immobilier #suisseromande #arclemanique #architecture
Tout le monde voulait le démolir. Façade fatiguée, volets pourris, toiture en fin de vie. Sur le papier : une ruine. Dans les faits : de la pierre de taille, des volumes qu’on ne construit plus, et une adresse qu’on ne rachète pas. Ce qui a été repris — · Structure et mise aux normes · Isolation, pompe à chaleur, menuiseries triple vitrage · Pierre de taille restaurée à l’identique Le neuf se construit partout. Ça, non. Suivez cette page — chaque semaine, un point du métier : le terrain, le permis, le chantier. #renovation #patrimoine #immobilier #suisseromande #avantapres
Fallait-il démolir ? C’est la question que pose chaque bâtiment ancien dont la façade est fatiguée, les volets pourris et la toiture en fin de vie. Sur le papier, la démolition est presque toujours l’option la plus simple à défendre. Sauf qu’on ne rachète ni la pierre de taille, ni ces volumes, ni cette adresse. Le parti pris a été de conserver : structure reprise et mise aux normes, isolation, pompe à chaleur, menuiseries triple vitrage, pierre de taille restaurée à l’identique. Le résultat est un bâtiment aux performances d’un neuf, avec ce qu’un neuf ne peut pas avoir. Le neuf se construit partout. Ça, non. #renovation #patrimoine #immobilier #suisseromande
9 slides · budget de construction · 1080 × 1350
Un million de budget. La maison en coûte 520 000. Le reste part ailleurs, et personne ne le détaille avant la signature. Terrain, selon la commune — 300 000 Construction, clé en main — 520 000 Honoraires, études, permis — 70 000 Taxes et raccordements — 35 000 Aménagements extérieurs — 45 000 Réserve d’imprévus — 30 000 La construction ne pèse que 52 % du total. 01 · LE TERRAIN — il se paie deux fois : une fois chez le notaire, une fois sur le chantier. Pente, sous-sol, accès et raccordements engagent une partie du coût de construction avant qu’on ait dessiné quoi que ce soit. 02 · CE QUI NE SE VOIT PAS — eau, électricité, égouts, télécom, émoluments de permis, frais de notaire. Chaque poste est modeste. Additionnés, ils font le prix d’une cuisine. 03 · LES EXTÉRIEURS — terrassement final, murs de soutènement, accès, clôture, plantations. C’est le poste qu’on repousse quand le budget se tend, et beaucoup de maisons neuves passent deux ans entourées de terre. Comptez 4 à 6 % du total. 04 · LA RÉSERVE — sans marge, on ne résout pas un imprévu : on retire. La salle de bain d’abord, la cuisine ensuite. 5 % du chantier, mis de côté et jamais touchés. 05 · LE CONTRAT — « estimation » et « prix ferme » ne sont pas la même chose. Une estimation engage celui qui la lit. Cherchez le mot « garanti ». Nous tenons le terrain, le permis et le chantier, et nous livrons au prix annoncé. Écrivez-nous : donnez-nous votre budget et la commune visée. On vous répond avec une fourchette réelle, terrain compris — ou on vous dit franchement que ça ne passe pas. #construction #villa #budget #immobilier #suisseromande #arclemanique #maisonneuve #vaud
Un million de budget. La maison en coûte 520 000. Le reste part ailleurs, et personne ne le détaille avant la signature. Terrain, selon la commune — 300 000 Construction, clé en main — 520 000 Honoraires, études, permis — 70 000 Taxes et raccordements — 35 000 Aménagements extérieurs — 45 000 Réserve d’imprévus — 30 000 La construction ne pèse que 52 % du total. 01 · LE TERRAIN — il se paie deux fois : une fois chez le notaire, une fois sur le chantier. Pente, sous-sol, accès et raccordements engagent une partie du coût de construction avant qu’on ait dessiné quoi que ce soit. 02 · CE QUI NE SE VOIT PAS — eau, électricité, égouts, télécom, émoluments de permis, frais de notaire. Chaque poste est modeste. Additionnés, ils font le prix d’une cuisine. 03 · LES EXTÉRIEURS — terrassement final, murs de soutènement, accès, clôture, plantations. C’est le poste qu’on repousse quand le budget se tend, et beaucoup de maisons neuves passent deux ans entourées de terre. Comptez 4 à 6 % du total. 04 · LA RÉSERVE — sans marge, on ne résout pas un imprévu : on retire. La salle de bain d’abord, la cuisine ensuite. 5 % du chantier, mis de côté et jamais touchés. 05 · LE CONTRAT — « estimation » et « prix ferme » ne sont pas la même chose. Une estimation engage celui qui la lit. Cherchez le mot « garanti ». Nous tenons le terrain, le permis et le chantier, et nous livrons au prix annoncé. Écrivez-nous : donnez-nous votre budget et la commune visée. On vous répond avec une fourchette réelle, terrain compris — ou on vous dit franchement que ça ne passe pas. #construction #immobilier #suisseromande #budget #villa
« On avait un million. On pensait que la maison en prendrait l’essentiel. » C’est l’écart le plus fréquent entre ce qu’un maître d’ouvrage anticipe et ce qu’il découvre. Sur un budget d’un million, la construction elle-même pèse environ la moitié. Le solde se répartit entre le terrain, les honoraires et études, les taxes et raccordements, les aménagements extérieurs et la réserve d’imprévus. Trois postes concentrent presque toutes les mauvaises surprises. Le terrain, parce qu’il se paie deux fois : chez le notaire, puis sur le chantier. Pente, portance, accès et raccordements engagent des montants avant même que le projet soit dessiné. Les aménagements extérieurs, parce qu’ils arrivent en dernier et servent de variable d’ajustement. C’est la raison pour laquelle tant de maisons neuves restent deux ans entourées de terre. La réserve d’imprévus, parce que son absence ne produit pas un dépassement, mais une série de renoncements — et toujours sur les mêmes postes. Reste une distinction contractuelle qui décide de tout le reste : une estimation engage celui qui la lit, un prix ferme engage celui qui le signe. Nous tenons le terrain, le permis et le chantier, et nous livrons au prix et à la date annoncés. #construction #immobilier #suisseromande #promotionimmobiliere
9 slides · ancien ou neuf · 1080 × 1350
À budget égal, l’ancien coûte plus cher. Le prix d’achat n’est que la moitié de l’histoire. ANCIEN — prix d’achat plus bas, travaux rarement chiffrés, énergie à reprendre, plan subi, disponible tout de suite. NEUF SUR MESURE — prix connu à la signature, aucun travaux avant vingt ans, normes actuelles, plan dessiné pour vous, dix-huit à vingt-quatre mois. 01 · L’ENVELOPPE — toiture, façade, fenêtres. Le poste le plus lourd d’une rénovation, et le moins visible à la visite. Demandez l’année de la toiture et des fenêtres, pas leur état. 02 · LE CHAUFFAGE — il se paie trois fois : en travaux, sur la facture, puis à la revente. Un bien mal classé se négocie, un bien bien classé se vend. Demandez le CECB et les trois dernières factures. 03 · LE PLAN — un mur porteur, une cage d’escalier, une hauteur sous plafond, l’orientation des pièces : les seules choses qu’une rénovation ne rattrape presque jamais. Le reste est de la décoration. 04 · À LA DÉCHARGE DE L’ANCIEN — une adresse au centre du village, des hauteurs qu’on ne construit plus, de la pierre de taille, des arbres de trente ans. Ça ne se fabrique pas. Si c’est ce que vous cherchez, l’ancien est le bon choix — assumez le budget travaux. 05 · LA QUESTION QUI TRANCHE — combien d’années allez-vous y vivre ? Moins de dix, l’ancien bien situé se défend. Au-delà de vingt, le sur-mesure gagne. Nous faisons les deux métiers. C’est ce qui nous autorise à vous dire lequel est le bon dans votre cas. Écrivez-nous : dites-nous quel bien vous hésitez à acheter. On vous dit ce qu’il coûtera vraiment une fois remis à niveau — et si construire reviendrait moins cher. #renovation #immobilier #suisseromande #arclemanique #villa #constructionmaison #vaud #geneve
À budget égal, l’ancien coûte plus cher. Le prix d’achat n’est que la moitié de l’histoire. ANCIEN — prix d’achat plus bas, travaux rarement chiffrés, énergie à reprendre, plan subi, disponible tout de suite. NEUF SUR MESURE — prix connu à la signature, aucun travaux avant vingt ans, normes actuelles, plan dessiné pour vous, dix-huit à vingt-quatre mois. 01 · L’ENVELOPPE — toiture, façade, fenêtres. Le poste le plus lourd d’une rénovation, et le moins visible à la visite. Demandez l’année de la toiture et des fenêtres, pas leur état. 02 · LE CHAUFFAGE — il se paie trois fois : en travaux, sur la facture, puis à la revente. Un bien mal classé se négocie, un bien bien classé se vend. Demandez le CECB et les trois dernières factures. 03 · LE PLAN — un mur porteur, une cage d’escalier, une hauteur sous plafond, l’orientation des pièces : les seules choses qu’une rénovation ne rattrape presque jamais. Le reste est de la décoration. 04 · À LA DÉCHARGE DE L’ANCIEN — une adresse au centre du village, des hauteurs qu’on ne construit plus, de la pierre de taille, des arbres de trente ans. Ça ne se fabrique pas. Si c’est ce que vous cherchez, l’ancien est le bon choix — assumez le budget travaux. 05 · LA QUESTION QUI TRANCHE — combien d’années allez-vous y vivre ? Moins de dix, l’ancien bien situé se défend. Au-delà de vingt, le sur-mesure gagne. Nous faisons les deux métiers. C’est ce qui nous autorise à vous dire lequel est le bon dans votre cas. Écrivez-nous : dites-nous quel bien vous hésitez à acheter. On vous dit ce qu’il coûtera vraiment une fois remis à niveau — et si construire reviendrait moins cher. #renovation #immobilier #suisseromande #villa #constructionmaison
Acheter de l’ancien coûte-t-il vraiment moins cher que construire ? La question revient à chaque premier rendez-vous, et la réponse spontanée — « oui, forcément » — repose sur une seule ligne du calcul : le prix d’achat. Quatre postes la renversent régulièrement. L’enveloppe. Toiture, façade et fenêtres constituent la part la plus lourde d’une rénovation et la moins lisible lors d’une visite. La bonne question n’est pas leur état apparent, mais leur année. L’énergie. Un chauffage se paie trois fois : en travaux, sur la facture mensuelle, puis à la revente. L’étiquette énergétique est devenue un argument de négociation à part entière. Le plan. Les murs porteurs, la cage d’escalier, les hauteurs sous plafond et l’orientation des pièces sont les seuls éléments qu’une rénovation ne corrige presque jamais. Tout le reste relève de la décoration. La durée d’occupation, enfin, qui tranche : en dessous de dix ans, l’ancien bien situé reste pertinent ; au-delà de vingt, le sur-mesure l’emporte. Cela dit, l’ancien conserve ce qu’aucun neuf n’aura : une adresse constituée, des volumes qu’on ne construit plus, des matériaux qui prennent de la valeur. Lorsque c’est cela qu’on cherche, le budget travaux doit être assumé sans détour. Nous exerçons les deux métiers, ce qui nous autorise à dire lequel s’impose dans un cas donné. #renovation #immobilier #suisseromande #construction
9 slides · permis de construire · 1080 × 1350
Votre permis ne sera pas refusé. Il va s’enliser. Le refus est rare. Le retard, non. Le calendrier réel — Mise au point du dossier : 2 à 4 mois Examen de complétude : 1 à 2 mois Enquête publique : 30 jours Traitement des oppositions : 2 à 12 mois Décision et délai de recours : 1 à 2 mois Un an sans opposition. Trois avec un voisin. 01 · LE VOISIN — pendant l’enquête publique, n’importe qui peut s’opposer, sans avocat et sans frais. Une opposition ne fait pas tomber le projet : elle le suspend. Allez voir vos futurs voisins avant le dépôt, pas après l’affichage. 02 · LE DOSSIER — une pièce manquante, un plan non coté, une annexe oubliée, et le dossier reprend son rang à la reprise. Deux allers-retours, et l’enquête tombe dans les vacances. Un dossier complet au dépôt vaut trois mois de gagnés. 03 · LE RÈGLEMENT COMMUNAL — la loi est cantonale, le règlement est communal. Distances aux limites, hauteur au faîte, pente de toiture, teintes, places de parc, arbres protégés. Deux parcelles identiques à trois kilomètres n’autorisent pas la même maison. 04 · L’AMONT — demande préalable, rendez-vous au service technique, avis informel de la commission d’architecture. Quelques semaines de discussion évitent des mois de procédure. 05 · L’ERREUR IRRÉPARABLE — après la décision court un délai de recours. Commencer pendant ce délai, c’est bâtir sur une autorisation qui peut encore tomber, et une remise en état se paie au prix fort. Nous déposons et suivons les permis nous-mêmes, jusqu’à l’autorisation. Écrivez-nous : envoyez-nous votre parcelle et sa commune. On vous dit ce qui est autorisé, ce qui se négocie, et combien de temps ça prendra. #permisdeconstruire #immobilier #construction #suisseromande #arclemanique #vaud #geneve #terrain
Votre permis ne sera pas refusé. Il va s’enliser. Le refus est rare. Le retard, non. Le calendrier réel — Mise au point du dossier : 2 à 4 mois Examen de complétude : 1 à 2 mois Enquête publique : 30 jours Traitement des oppositions : 2 à 12 mois Décision et délai de recours : 1 à 2 mois Un an sans opposition. Trois avec un voisin. 01 · LE VOISIN — pendant l’enquête publique, n’importe qui peut s’opposer, sans avocat et sans frais. Une opposition ne fait pas tomber le projet : elle le suspend. Allez voir vos futurs voisins avant le dépôt, pas après l’affichage. 02 · LE DOSSIER — une pièce manquante, un plan non coté, une annexe oubliée, et le dossier reprend son rang à la reprise. Deux allers-retours, et l’enquête tombe dans les vacances. Un dossier complet au dépôt vaut trois mois de gagnés. 03 · LE RÈGLEMENT COMMUNAL — la loi est cantonale, le règlement est communal. Distances aux limites, hauteur au faîte, pente de toiture, teintes, places de parc, arbres protégés. Deux parcelles identiques à trois kilomètres n’autorisent pas la même maison. 04 · L’AMONT — demande préalable, rendez-vous au service technique, avis informel de la commission d’architecture. Quelques semaines de discussion évitent des mois de procédure. 05 · L’ERREUR IRRÉPARABLE — après la décision court un délai de recours. Commencer pendant ce délai, c’est bâtir sur une autorisation qui peut encore tomber, et une remise en état se paie au prix fort. Nous déposons et suivons les permis nous-mêmes, jusqu’à l’autorisation. Écrivez-nous : envoyez-nous votre parcelle et sa commune. On vous dit ce qui est autorisé, ce qui se négocie, et combien de temps ça prendra. #permisdeconstruire #immobilier #construction #suisseromande #terrain
Un permis de construire est rarement refusé. Il est souvent enlisé. La distinction paraît mineure. Elle représente en pratique une à deux années de portage, et elle change la rentabilité d’une opération comme le calendrier d’une famille. Cinq causes de retard reviennent systématiquement. L’opposition de voisinage. Pendant l’enquête publique, toute personne peut s’opposer, sans avocat ni frais. L’opposition ne fait pas tomber le projet : elle le suspend, le temps d’une conciliation puis d’une décision. Elle se prévient en amont, en allant voir les voisins avant le dépôt. Le dossier incomplet. Une pièce manquante ou un plan non coté suffit à suspendre l’instruction, et le dossier reprend son rang à la reprise. Deux allers-retours et l’enquête publique tombe en période de vacances. Le règlement communal. La loi est cantonale, mais les distances aux limites, la hauteur au faîte, les teintes et les places de parc sont communales. Deux parcelles comparables à quelques kilomètres n’autorisent pas le même projet. L’absence de travail en amont. Une demande préalable et un échange avec le service technique coûtent quelques semaines et évitent des mois de procédure publique. Le démarrage anticipé, enfin. Après la décision court un délai de recours : engager le chantier avant qu’elle ne soit entrée en force revient à bâtir sur une autorisation encore révocable. Nous déposons et suivons les permis nous-mêmes, jusqu’à l’autorisation. #permisdeconstruire #immobilier #construction #suisseromande
9 slides · rénover ou démolir · 1080 × 1350
On ne garde pas un bâtiment parce qu’il a du charme. Cinq critères décident. Le charme arrive en dernier. ON GARDE — structure saine, implantation impossible à refaire, volumes qu’on ne construit plus, matière noble d’origine, adresse rare. ON DÉMOLIT — fondations ou charpente atteintes, plan sans logique récupérable, hauteurs trop faibles, coût au m² supérieur au neuf plus 20 %, aucune valeur patrimoniale. 01 · LA STRUCTURE — murs, fondations, charpente. Tout le reste se remplace. Une structure atteinte transforme la rénovation en reconstruction déguisée, au prix du neuf et sans ses avantages. Sur cette question, faites venir un ingénieur civil, pas un architecte. 02 · L’IMPLANTATION — beaucoup de bâtiments anciens sont posés en limite, plus près de la route ou plus haut que les règles actuelles ne l’autoriseraient. Démolir, c’est perdre cette situation pour toujours. Demandez d’abord ce que le règlement autorise aujourd’hui sur la parcelle. 03 · LES VOLUMES — trois mètres cinquante sous plafond, des murs de soixante centimètres, des ouvertures taillées dans la pierre. Aujourd’hui, les mêmes volumes coûteraient plus cher que le bâtiment entier. 04 · LA MATIÈRE — ni la pierre de taille, ni les poutres de section, ni les tomettes ne se fabriquent encore. Ce sont les seuls matériaux d’un bâtiment qui prennent de la valeur avec le temps, et ils partent à la benne en une journée. 05 · LE COÛT — au-delà du neuf plus vingt pour cent, on démolit. En dessous, la rénovation garde un sens économique. Au-dessus, il faut une raison patrimoniale, pas sentimentale. Faites chiffrer les deux scénarios. Un seul chiffre ne décide de rien. Écrivez-nous : envoyez-nous deux photos et l’année de construction. On vous dit franchement s’il faut le garder ou le raser. #renovation #patrimoine #pierredetaille #immobilier #suisseromande #arclemanique #architecture #vaud
On ne garde pas un bâtiment parce qu’il a du charme. Cinq critères décident. Le charme arrive en dernier. ON GARDE — structure saine, implantation impossible à refaire, volumes qu’on ne construit plus, matière noble d’origine, adresse rare. ON DÉMOLIT — fondations ou charpente atteintes, plan sans logique récupérable, hauteurs trop faibles, coût au m² supérieur au neuf plus 20 %, aucune valeur patrimoniale. 01 · LA STRUCTURE — murs, fondations, charpente. Tout le reste se remplace. Une structure atteinte transforme la rénovation en reconstruction déguisée, au prix du neuf et sans ses avantages. Sur cette question, faites venir un ingénieur civil, pas un architecte. 02 · L’IMPLANTATION — beaucoup de bâtiments anciens sont posés en limite, plus près de la route ou plus haut que les règles actuelles ne l’autoriseraient. Démolir, c’est perdre cette situation pour toujours. Demandez d’abord ce que le règlement autorise aujourd’hui sur la parcelle. 03 · LES VOLUMES — trois mètres cinquante sous plafond, des murs de soixante centimètres, des ouvertures taillées dans la pierre. Aujourd’hui, les mêmes volumes coûteraient plus cher que le bâtiment entier. 04 · LA MATIÈRE — ni la pierre de taille, ni les poutres de section, ni les tomettes ne se fabriquent encore. Ce sont les seuls matériaux d’un bâtiment qui prennent de la valeur avec le temps, et ils partent à la benne en une journée. 05 · LE COÛT — au-delà du neuf plus vingt pour cent, on démolit. En dessous, la rénovation garde un sens économique. Au-dessus, il faut une raison patrimoniale, pas sentimentale. Faites chiffrer les deux scénarios. Un seul chiffre ne décide de rien. Écrivez-nous : envoyez-nous deux photos et l’année de construction. On vous dit franchement s’il faut le garder ou le raser. #renovation #patrimoine #immobilier #suisseromande #architecture
Faut-il rénover ou démolir ? La réponse ne dépend pas du charme du bâtiment. C’est pourtant le critère qui pèse le plus dans les discussions, et le moins dans la décision. Cinq éléments la déterminent réellement. La structure est le seul critère éliminatoire. Murs, fondations, charpente : tout le reste se remplace. Une structure atteinte transforme la rénovation en reconstruction déguisée, au prix du neuf sans ses avantages. Cette question relève d’un ingénieur civil, pas d’un architecte. L’implantation est l’argument le plus souvent oublié. De nombreux bâtiments anciens occupent une position — en limite, en surplomb, au bord de la route — que les règles actuelles n’autoriseraient plus. Démolir revient à renoncer définitivement à cette situation. Les volumes viennent ensuite. Trois mètres cinquante sous plafond et des murs de soixante centimètres coûteraient aujourd’hui davantage que le bâtiment entier. La matière, enfin : pierre de taille, poutres de section, tomettes. Ce sont les seuls composants d’un bâtiment dont la valeur augmente avec le temps, et ils disparaissent en une journée de démolition. Reste le critère économique. Au-delà du coût du neuf majoré d’environ vingt pour cent, la démolition s’impose — sauf raison patrimoniale établie. La bonne méthode consiste à faire chiffrer les deux scénarios. Un seul chiffre ne décide de rien. #renovation #patrimoine #immobilier #suisseromande
9 slides · conception de villa · 1080 × 1350
Six erreurs de plan qu’aucune décoration ne rattrape. Elles ne coûtent rien à corriger sur le papier. Tout, une fois construites. 01 · L’ENTRÉE — on entre directement dans le séjour. Pas de sas, pas de dégagement : les manteaux, les chaussures et le froid arrivent dans la pièce à vivre. Réservez 4 à 6 m² d’entrée fermée, ils se rattrapent ailleurs. 02 · LA LUMIÈRE — la cuisine au nord, la chambre à l’ouest. On passe dans l’une le matin, elle est froide toute l’année ; on dort dans l’autre le soir, elle garde la chaleur du jour. Placez les pièces selon l’heure à laquelle vous les utilisez. 03 · LES CIRCULATIONS — un couloir se paie au mètre carré. Dix mètres carrés de couloir coûtent le prix d’une salle de bain complète, et ne servent qu’à traverser. Visez moins de 6 % de la surface. 04 · LES RANGEMENTS — un plan sans placards intégrés se remplit d’armoires posées, qui mangent la surface utile et la lumière. C’est le premier poste supprimé quand le budget se tend, et le premier regret à l’emménagement. Comptez 8 à 10 %. 05 · L’ESCALIER — il traverse tous les niveaux, commande les circulations et occupe la surface la mieux placée. Dessiné en dernier, il coince un plan qui fonctionnait. Regardez où il tombe à l’étage, pas seulement au rez. 06 · LA HAUTEUR — 2,50 m est une norme, pas un objectif. Vingt centimètres de plus changent la perception d’une pièce davantage que dix mètres carrés supplémentaires. Le surcoût est marginal au gros œuvre, impossible après. Six lignes. Zéro franc, si on les traite sur le papier. Écrivez-nous : envoyez-nous votre plan, même une esquisse. On vous dit en une page ce qui fonctionne et ce qui vous gênera dans dix ans. #architecture #plandemaison #construction #villa #immobilier #suisseromande #arclemanique #maisonneuve
Six erreurs de plan qu’aucune décoration ne rattrape. Elles ne coûtent rien à corriger sur le papier. Tout, une fois construites. 01 · L’ENTRÉE — on entre directement dans le séjour. Pas de sas, pas de dégagement : les manteaux, les chaussures et le froid arrivent dans la pièce à vivre. Réservez 4 à 6 m² d’entrée fermée, ils se rattrapent ailleurs. 02 · LA LUMIÈRE — la cuisine au nord, la chambre à l’ouest. On passe dans l’une le matin, elle est froide toute l’année ; on dort dans l’autre le soir, elle garde la chaleur du jour. Placez les pièces selon l’heure à laquelle vous les utilisez. 03 · LES CIRCULATIONS — un couloir se paie au mètre carré. Dix mètres carrés de couloir coûtent le prix d’une salle de bain complète, et ne servent qu’à traverser. Visez moins de 6 % de la surface. 04 · LES RANGEMENTS — un plan sans placards intégrés se remplit d’armoires posées, qui mangent la surface utile et la lumière. C’est le premier poste supprimé quand le budget se tend, et le premier regret à l’emménagement. Comptez 8 à 10 %. 05 · L’ESCALIER — il traverse tous les niveaux, commande les circulations et occupe la surface la mieux placée. Dessiné en dernier, il coince un plan qui fonctionnait. Regardez où il tombe à l’étage, pas seulement au rez. 06 · LA HAUTEUR — 2,50 m est une norme, pas un objectif. Vingt centimètres de plus changent la perception d’une pièce davantage que dix mètres carrés supplémentaires. Le surcoût est marginal au gros œuvre, impossible après. Six lignes. Zéro franc, si on les traite sur le papier. Écrivez-nous : envoyez-nous votre plan, même une esquisse. On vous dit en une page ce qui fonctionne et ce qui vous gênera dans dix ans. #architecture #plandemaison #construction #villa #immobilier
Les erreurs de plan ne se voient pas sur une image de synthèse. Elles se vivent tous les jours. Six reviennent avec une régularité frappante, et aucune ne se corrige après coup. L’entrée. Un plan compact supprime volontiers le sas : manteaux, chaussures et froid arrivent directement dans la pièce à vivre. Quatre à six mètres carrés d’entrée fermée se rattrapent partout ailleurs. L’orientation des pièces. Une cuisine au nord reste froide toute l’année ; une chambre à l’ouest conserve la chaleur du jour au moment du coucher. La règle est simple : placer chaque pièce selon l’heure à laquelle elle est utilisée. Les circulations. Dix mètres carrés de couloir représentent, au prix de construction courant, l’équivalent d’une salle de bain complète — pour une surface qui ne sert qu’à traverser. Les rangements. Sans placards intégrés au plan, les armoires posées consomment la surface utile et la lumière. C’est le premier poste sacrifié en phase d’arbitrage budgétaire, et le premier regret à l’emménagement. L’escalier. Il traverse tous les niveaux et occupe la surface la mieux placée. Dessiné en dernier, il contraint un plan qui fonctionnait. La hauteur sous plafond. Deux mètres cinquante est une norme, non un objectif. Vingt centimètres supplémentaires modifient la perception d’un volume davantage que dix mètres carrés de plus, pour un surcoût marginal au gros œuvre. Aucune de ces six lignes ne coûte quoi que ce soit tant qu’on est encore au crayon. #architecture #construction #immobilier #suisseromande
9 slides · aides à la rénovation · 1080 × 1350
Si le chantier a commencé, la subvention est perdue. C’est la règle qui coûte le plus cher aux propriétaires, et elle ne souffre aucune exception. 01 · LA RÈGLE — la demande doit être déposée, instruite et acceptée avant le premier coup de pioche. Un devis signé ou une commande passée avant la décision suffit à faire tomber le dossier, même si les travaux sont irréprochables. 02 · CE QUI EST SOUTENU — l’enveloppe et la chaleur. Isolation des murs, du toit et des sols, remplacement des fenêtres, abandon d’un chauffage fossile pour une pompe à chaleur ou du bois, raccordement au chauffage à distance, solaire thermique. Un bouquet de mesures est mieux soutenu qu’un geste isolé. 03 · CE QUI NE L’EST PAS — la cuisine, la salle de bain, les finitions. L’aide porte sur la performance énergétique, jamais sur le confort ni l’esthétique. Faites séparer les postes dans les devis dès le départ. 04 · LE CUMUL — Confédération, canton, commune. Le socle est national, chaque canton fixe ses montants, et certaines communes ajoutent leur propre aide. À cela s’ajoutent les déductions fiscales sur les travaux économiseurs d’énergie. Le troisième niveau est celui que tout le monde oublie. 05 · LE CALENDRIER — comptez environ trois mois entre la demande et l’accord. Un chantier qui doit démarrer au printemps se prépare en hiver, pas en avril. 06 · L’AUDIT — il est lui-même soutenu dans la plupart des cantons, il conditionne les aides les plus élevées, et il évite de dépenser dans le mauvais ordre : une pompe à chaleur dans une maison non isolée coûte cher et chauffe mal. Commencez par l’audit, ensuite seulement les devis. Écrivez-nous : dites-nous l’année de votre maison et son mode de chauffage. On vous dit à quelles aides vous avez droit, et dans quel ordre faire les travaux. #renovationenergetique #pompeachaleur #isolation #subvention #immobilier #suisseromande #arclemanique #vaud
Si le chantier a commencé, la subvention est perdue. C’est la règle qui coûte le plus cher aux propriétaires, et elle ne souffre aucune exception. 01 · LA RÈGLE — la demande doit être déposée, instruite et acceptée avant le premier coup de pioche. Un devis signé ou une commande passée avant la décision suffit à faire tomber le dossier, même si les travaux sont irréprochables. 02 · CE QUI EST SOUTENU — l’enveloppe et la chaleur. Isolation des murs, du toit et des sols, remplacement des fenêtres, abandon d’un chauffage fossile pour une pompe à chaleur ou du bois, raccordement au chauffage à distance, solaire thermique. Un bouquet de mesures est mieux soutenu qu’un geste isolé. 03 · CE QUI NE L’EST PAS — la cuisine, la salle de bain, les finitions. L’aide porte sur la performance énergétique, jamais sur le confort ni l’esthétique. Faites séparer les postes dans les devis dès le départ. 04 · LE CUMUL — Confédération, canton, commune. Le socle est national, chaque canton fixe ses montants, et certaines communes ajoutent leur propre aide. À cela s’ajoutent les déductions fiscales sur les travaux économiseurs d’énergie. Le troisième niveau est celui que tout le monde oublie. 05 · LE CALENDRIER — comptez environ trois mois entre la demande et l’accord. Un chantier qui doit démarrer au printemps se prépare en hiver, pas en avril. 06 · L’AUDIT — il est lui-même soutenu dans la plupart des cantons, il conditionne les aides les plus élevées, et il évite de dépenser dans le mauvais ordre : une pompe à chaleur dans une maison non isolée coûte cher et chauffe mal. Commencez par l’audit, ensuite seulement les devis. Écrivez-nous : dites-nous l’année de votre maison et son mode de chauffage. On vous dit à quelles aides vous avez droit, et dans quel ordre faire les travaux. #renovationenergetique #isolation #subvention #immobilier #suisseromande
L’erreur la plus coûteuse d’une rénovation énergétique se commet avant le chantier. Les aides à la rénovation obéissent partout à la même règle de base : la demande doit être déposée, instruite et acceptée avant le début des travaux. Un devis signé ou une commande passée avant la décision suffit à faire tomber le dossier, quelle que soit la qualité de l’exécution. Trois précisions évitent la plupart des dossiers perdus. Le périmètre. L’aide porte sur la performance énergétique — enveloppe et production de chaleur — jamais sur le confort ni les finitions. Une rénovation complète mêle les deux : les postes doivent être séparés dans les devis dès le départ. Le cumul. Le socle est national, les montants et conditions sont cantonaux, et certaines communes ajoutent leur propre soutien. S’y ajoutent les déductions fiscales sur les travaux économiseurs d’énergie. Le niveau communal est celui qu’on oublie le plus souvent. Le calendrier. Il faut compter environ un trimestre entre la demande et l’accord, audit compris. Un chantier prévu au printemps se prépare donc en hiver. Enfin, l’ordre des travaux compte autant que leur nature : une pompe à chaleur installée dans une enveloppe non isolée coûte cher et chauffe mal. L’audit énergétique, lui-même soutenu dans la plupart des cantons, précède les devis. Les montants et conditions varient selon les cantons et évoluent chaque année : vérifiez-les auprès de votre canton avant d’engager quoi que ce soit. #renovationenergetique #immobilier #suisseromande #transitionenergetique
9 slides · promoteurs & investisseurs · 1080 × 1350
Vous construisez bien. Vous vendez trop tard. La commercialisation est le maillon qui bloque, et c’est elle qui décide de la rentabilité. Ce que coûte un lot invendu — Intérêts intercalaires : chaque mois Frais de portage et d’entretien : chaque mois Prix qu’il faut concéder : 3 à 8 % Effet sur les lots restants : immédiat Fonds propres immobilisés : jusqu’à la vente Un lot invendu ne coûte pas zéro. Il coûte tous les mois. 01 · LE CALENDRIER — on ne vend pas après le gros œuvre, on vend pendant. Une commercialisation lancée à la livraison arrive un an trop tard ; lancée au permis, elle finance le chantier et supprime le portage. 02 · LES ACQUÉREURS — les bons ne cherchent pas. Ils sont déjà qualifiés, suisses et internationaux, et ils achètent sur dossier avant toute vitrine. Une annonce publique attire du volume, un réseau attire des signatures. 03 · LE PRIX — une grille de vente ne se recopie pas. Reprendre celle de l’opération précédente, c’est vendre les meilleurs lots trop tôt et garder les moins bons trop longtemps. Sortez d’abord les lots moyens. 04 · LE DOSSIER — des hypothèses prudentes valent mieux qu’un beau plan. Un dossier de faisabilité qui tient devant une banque repose sur des hypothèses de vente basses et un calendrier réaliste. L’optimisme se paie au refinancement. 05 · LE RISQUE — montage, financement, commercialisation. Ce n’est pas un mandat de courtage : c’est un engagement sur le résultat de l’opération. Un seul interlocuteur, de l’esquisse au dernier lot vendu. Écrivez-nous : envoyez-nous le programme et le calendrier. On vous dit ce qui se vend, à quel prix, et dans quel ordre. #promotionimmobiliere #investissementimmobilier #immobilier #suisseromande #arclemanique #developpement
Vous construisez bien. Vous vendez trop tard. La commercialisation est le maillon qui bloque, et c’est elle qui décide de la rentabilité. Ce que coûte un lot invendu — Intérêts intercalaires : chaque mois Frais de portage et d’entretien : chaque mois Prix qu’il faut concéder : 3 à 8 % Effet sur les lots restants : immédiat Fonds propres immobilisés : jusqu’à la vente Un lot invendu ne coûte pas zéro. Il coûte tous les mois. 01 · LE CALENDRIER — on ne vend pas après le gros œuvre, on vend pendant. Une commercialisation lancée à la livraison arrive un an trop tard ; lancée au permis, elle finance le chantier et supprime le portage. 02 · LES ACQUÉREURS — les bons ne cherchent pas. Ils sont déjà qualifiés, suisses et internationaux, et ils achètent sur dossier avant toute vitrine. Une annonce publique attire du volume, un réseau attire des signatures. 03 · LE PRIX — une grille de vente ne se recopie pas. Reprendre celle de l’opération précédente, c’est vendre les meilleurs lots trop tôt et garder les moins bons trop longtemps. Sortez d’abord les lots moyens. 04 · LE DOSSIER — des hypothèses prudentes valent mieux qu’un beau plan. Un dossier de faisabilité qui tient devant une banque repose sur des hypothèses de vente basses et un calendrier réaliste. L’optimisme se paie au refinancement. 05 · LE RISQUE — montage, financement, commercialisation. Ce n’est pas un mandat de courtage : c’est un engagement sur le résultat de l’opération. Un seul interlocuteur, de l’esquisse au dernier lot vendu. Écrivez-nous : envoyez-nous le programme et le calendrier. On vous dit ce qui se vend, à quel prix, et dans quel ordre. #promotionimmobiliere #investissementimmobilier #immobilier #suisseromande
La plupart des opérations qui déçoivent n’ont pas mal construit. Elles ont vendu trop tard. La commercialisation reste le maillon le plus souvent traité en dernier, alors que c’est celui qui détermine la rentabilité finale. Un lot invendu n’a pas un coût nul. Il porte des intérêts intercalaires, des frais d’entretien, une concession de prix qui s’élargit avec le temps, un effet immédiat sur la perception des lots restants, et il immobilise des fonds propres. Quatre décisions changent l’issue. Le calendrier. Une commercialisation lancée à la livraison arrive un an trop tard. Lancée dès l’obtention du permis, elle finance le chantier et supprime le portage. Les acquéreurs. Les meilleurs ne consultent pas les annonces : ils sont déjà qualifiés, suisses et internationaux, et achètent sur dossier. Une vitrine publique produit du volume ; un réseau produit des signatures. La grille de prix. Elle ne se recopie pas d’une opération à l’autre. Reprendre la précédente revient à céder les meilleurs lots trop tôt et à conserver les moins bons trop longtemps. Les hypothèses de faisabilité. Un dossier qui tient devant une banque repose sur des hypothèses de vente basses et un calendrier réaliste. L’optimisme se paie au refinancement. Nous prenons la commercialisation en charge entièrement — montage, financement, placement des lots. Ce n’est pas un mandat de courtage, mais un engagement sur le résultat de l’opération. #promotionimmobiliere #investissementimmobilier #immobilier #suisseromande